Les biographies des lauréates et lauréats de la bourse du Women Deliver 2019! 

Amy Grant

Amy est métisse de descendance mi’kmaq. Elle a d’abord appartenu à la Première Nation Qalipu, à Terre-Neuve, mais elle a vécu à K’jipuktuk, Mi’kma’ki (c’est-à-dire, Halifax, en Nouvelle-Écosse). Elle est coordonnatrice des communications au YWCA Halifax, un organisme au service des femmes de la Nouvelle-Écosse qui lutte pour l’égalité des genres. Elle est étudiante à la maîtrise en communications à l’Université Mount Saint Vincent, où elle effectue des recherches sur la fausse représentation des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées (FFADA) dans les médias d’information. Amy espère un jour vivre dans un monde où les femmes sont traitées également et où ses sœurs autochtones n’auront plus à faire face à la violence postcoloniale.

Andrea Sobko

Andrea est avocate, enseignante et militante féministe. Elle est fière de représenter The Period Purse (TPP) en tant que membre de son conseil d’administration lors de la Conférence Women Deliver 2019. The Period Purse est un organisme communautaire à but non lucratif qui s’efforce de parvenir à l’équité menstruelle en offrant aux personnes menstruées marginalisées – y compris les femmes et les hommes trans – des produits menstruels gratuits, et en réduisant la stigmatisation entourant les menstruations par le biais de l’éducation et de la sensibilisation du public.

Andrea équilibre son travail de bénévole chez TPP avec son travail en tant que spécialiste de l’équité salariale pour l’Association des infirmières et infirmiers autorisés de l’Ontario, où elle défend les droits en matière d’équité salariale pour les infirmières et les infirmiers de la province. Auparavant, elle a eu l’occasion de travailler sur une poursuite sans précédent de plus de 800 sages-femmes de l’Ontario pour iniquité salariale en raison de discrimination fondée sur le genre. Andrea a un intérêt marqué pour le droit du travail et de l’emploi, les droits de la personne à l’échelle internationale et nationale, et les questions des droits des femmes. Elle a travaillé avec un éventail d’organismes légaux féministes pour aider les victimes de violence fondée sur le sexe dans des cas de litiges familiaux, criminels et d’immigration.

Andrea détient un doctorat en jurisprudence de l’École de droit Osgoode Hall ainsi qu’un baccalauréat en éducation et un baccalauréat ès arts avec distinction (sociologie et psychologie) de l’Université de Toronto.

Ashley Hall

Ashley Hall, travailleuse communautaire chez Crossroads for Women (Moncton, N.-B.), est passionnée par l’autonomisation des victimes d’actes de violence. Son rôle est d’offrir des ressources, des conseils et du soutien en plus de mener des activités de sensibilisation avec et pour les femmes qu’elle accompagne et la communauté dans son ensemble. Elle aime beaucoup offrir des ateliers dans des écoles, des universités, des collèges et des prestataires de services sur divers sujets : les relations saines, le consentement, le traumatisme secondaire, recevoir une divulgation, la violence contre les femmes immigrantes, etc. Elle aime offrir des formations bénévoles au Centre de prévention de la violence sexuelle et partager ses connaissances et son expérience avec d’autres ambassadrices et ambassadeurs passionnés par la culture du consentement dans sa communauté.

Brittney Potvin

Brittney Potvin est coordonnatrice de programmes pour l’Initiative des Stages internationaux pour les jeunes Autochtones (SIJA), pour le Northern Council for Global Cooperation (NCGC) et le Conseil atlantique pour la coopération internationale (CACI) à Whitehorse, au Yukon. Brittney détient une maîtrise ès arts en études internationales, de la gouvernance et du conflit de l’Université Simon Fraser ainsi qu’un baccalauréat ès arts avec distinction spécialisé en droits de la personne et en droit de l’Université Carleton. Depuis 2011, Brittney a fait du bénévolat auprès d’organismes à but non lucratif qui font avancer les enjeux de justice sociale au Canada et à l’international, dont le département des Opérations internationales de la Croix-Rouge canadienne à Ottawa; le Réseau de coordination des conseils (RCC) à Vancouver; le UK Refugee Council à Leeds, au Royaume-Uni; et CUSO International à Managua, au Nicaragua, dans le cadre du PSIJ d’Affaires mondiales Canada. Brittney est passionnée par l’égalité des genres, les droits de la personne, la justice transitionnelle et les enjeux sociaux et politiques de l’Amérique latine.

Dillon Black

Dillon Black, « iel », M. Sc. (travail social), ne se conforme pas à la notion de genre et prône des valeurs féministes tout en militant pour la non-violence et les droits des LGBTQ2EI+. Iel est profondément engageae dans la justice sociale, l’équité et le développement communautaire à travers son approche intersectionnelle qui tient compte des traumatismes. Dans les 7 dernières années, Dillon a travaillé avec la Coalition d’Ottawa contre la violence faite aux femmes (COCVFF), où iel coordonne actuellement un projet novateur pour améliorer la responsabilité institutionnelle en réponse à la violence fondée sur le sexe en appuyant les communautés d’un bout à l’autre du Canada pour réaliser le projet-pilote Violence Against Women Advocate Case Review (VACR) en partenariat avec le Rape Crisis Centre d’Ottawa. Le VACR (aussi appelé le « Modèle de Philadelphie ») est un modèle de responsabilisation qui promet de contrer les préjugés sexistes dans la surveillance policière et de capturer systématiquement les obstacles institutionnels des survivant.e.s d’agressions sexuelles et de violence fondée sur le sexe.

 

Emily Haugen

Emily en est à sa troisième année d’études à l’Université polytechnique Kwantlen, où elle étudie en vue d’obtenir son baccalauréat en gestion du marketing. Féministe passionnée, elle participe activement à des activités de sensibilisation communautaire aussi souvent que possible. Elle travaille également pour le service des communications de l’organisme public à but non lucratif Fraser Northwest Division of Family Practice, où elle crée des sites Web pour les cabinets de médecins de famille locaux.

Emily revient depuis peu de l’Initiative des Héritières du suffrage à Ottawa, où elle a représenté sa circonscription de Langley-Aldergrove à la Chambre des Communes. Elle est également membre active du Conseil canadien de jeunes féministes et a récemment coécrit un article sur son expérience au Parlement. Emily est passionnée par la sensibilisation communautaire et le travail de plaidoyer, et a fait partie du Conseil de jeunes de la circonscription de Cloverdale-Langley City pendant trois ans. Ce conseil de jeunes collabore mensuellement sur des initiatives communautaires bénévoles abordant des enjeux comme l’itinérance des jeunes, la protection environnementale, la santé mentale des adultes et des jeunes, l’utilisation de substance et de nombreux autres enjeux que le Conseil considère comme des enjeux préoccupants.

Emily participe activement à sa communauté universitaire et a siégé à des comités pour l’Association des étudiantes et des étudiants de Kwantlen pendant deux ans, y compris au Comité de justice sociale et d’équité. Emily a étudié en Écosse pendant le trimestre du printemps 2018 et est revenue avec une nouvelle compréhension de la mondialisation et des enjeux uniques qui s’y rapportent. Dans la poursuite de sa carrière, Emily aimerait travailler pour – ou diriger – une entreprise qui améliore le monde, que ce soit en promouvant l’égalité des genres à l’échelle mondiale, en renversant la destruction environnementale ou en améliorant la qualité de vie à travers les soins de santé. Elle est déterminée à utiliser son temps dans ce monde pour le laisser dans un meilleur état qu’il ne l’est présentement.

Faria Khan

Je m’appelle Faria Khan. Je suis née et j’ai grandi à Calgary, en Alberta. Ayant obtenu un baccalauréat en biologie ainsi qu’une maîtrise en santé publique avec spécialisation en santé mondiale et en diplomatie, j’ai été exposée, dans mes études et mon travail, à la santé sexuelle, à la promotion de la santé et aux questions de genres. Le genre étant un important déterminant social de la santé, j’ai développé une passion pour la santé et le bien-être, particulièrement pour la promotion de l’équité au sein des populations marginalisées. Le bénévolat est également une de mes grandes passions. Je me suis impliquée en enseignant l’anglais à des réfugiées, en faisant de la promotion de carrière aux jeunes filles en sciences et en ingénierie ainsi qu’en faisant du bénévolat pour plusieurs petits organismes à but non lucratif axés sur la réalisation des droits de la personne.

Gabrielle Jacob

Gabrielle Jacob étudie au premier cycle à l’Université du nord de la Colombie-Britannique (UNBC), où elle effectue une majeure en sciences politiques et en études internationales ainsi qu’une mineure en philosophie. Entre 2018 et 2019, Gabrielle a effectué un mandat d’un an à titre de représentante des étudiants du premier cycle dans le Sénat universitaire, où elle a défendu les intérêts des étudiants et la longévité de l’université. Le Sénat de l’UNBC suit et se prononce sur tous les enjeux relatifs aux universitaires de l’établissement. Gabrielle a été sélectionnée pour participer à la Conférence Canadian International Model United Nations à Ottawa, en Ontario, en 2019. Lors de cet événement, Gabrielle a défendu la coopération internationale, la souveraineté territoriale et les droits de la personne à travers la simulation d’une cause portée en Cour de justice internationale.

Entre juin et août 2018, Gabrielle a fait un stage à l’Alliance for Finance Monitoring (ACFIM) à Kampala, en Ouganda. L’ACFIM suit de près le financement des campagnes afin d’examiner l’influence du gouvernement sur les résultats électoraux. Son stage à l’ACFIM lui a permis de découvrir et de mieux comprendre la façon dont les organismes de la société civile encouragent la démocratisation et ensuite l’égalité des genres partout en Afrique de l’Est.

Gabrielle est ravie de participer à la Conférence Women Deliver et de contribuer aux efforts de la Mobilisation canadienne Women Deliver 2019 afin de favoriser l’égalité des genres d’un bout à l’autre du Canada par l’entremise d’initiatives de leadership à l’échelle internationale et nationale. Women Deliver 2019 offre une occasion exceptionnelle d’élaborer des solutions novatrices qui promeuvent la coopération internationale et qui finalement, favorisent l’égalité des genres.

 

Jenn Fredericks

Jenn Fredericks, chef d’équipe et thérapeute communautaire chez YWCA Moncton, a affronté de nombreux obstacles et défis en tant que jeune, en tant que mère adolescente et en tant que personne ayant vécu des périodes de dépendance et d’itinérance. En surmontant ses difficultés et ses traumatismes, Jenn a été une voix pour plusieurs personnes qui sont toujours aux prises avec des obstacles, particulièrement les femmes et les individus qui travaillent dans le marché du sexe. Après de nombreux refus et la croyance qu’elle ne serait jamais capable de réussir, Jenn a obtenu sa maîtrise de l’Université Athabasca en consultation psychologique. Jenn a rédigé un manuscrit sur les nombreux défis auxquels sont confrontés les travailleuses et les travailleurs du sexe et sur l’approche du logement prioritaire. Jenn possède une vaste expérience au sein de la communauté, où elle offre des conseils et du soutien aux itinérantes et aux femmes qui souffrent d’une dépendance, d’un traumatisme ou de maladies mentales. Jenn dirige depuis 3 ans un programme de logement prioritaire pour les individus travaillant dans le marché du sexe. Elle préside le Sex Workers Action Group (SWAG) à Moncton, au Nouveau-Brunswick, lequel vient récemment d’ouvrir les portes d’un centre d’aide aux travailleuses et aux travailleurs du sexe, et continue de défendre les causes des femmes. Adoptant une optique tenant compte des traumatismes, Jenn se consacre à soutenir et autonomiser autrui, donner espoir, rencontrer les individus où qu’ils soient, et suivre le cheminement des individus qu’elle a le privilège de rencontrer.

Jubanti D. Toppo

Jubanti D. Toppo travaille au Centre de ressources pour femmes et à l’Association des services offerts aux victimes d’abus sexuels à Antigonish à titre de coordonnatrice du programme de soutien aux immigrantes, où elle aide les femmes et les filles de différentes cultures et origines ethniques par le biais de divers programmes d’établissement et d’intégration. Elle aide les femmes à progresser vers la réalisation de leurs objectifs et aspirations en effectuant des consultations individuelles, des activités de sensibilisation, du référencement et de l’accompagnement. Elle offre également des ateliers et anime des rencontres pour enseigner des compétences interculturelles, le droit de la famille au Canada, les droits des immigrants et des réfugiés, le régime de la protection de l’enfance de la Nouvelle-Écosse, et d’autres sujets connexes. Récemment, Mme Toppo a été invitée par le ministère des Femmes et de l’Égalité des genres à titre de déléguée canadienne lors de la 63e Commission de la condition de la femme des Nations Unies à New York.

Mme Toppo possède une vaste expérience de travail avec des personnes de différentes origines culturelles ainsi qu’en développement urbain/rural. Elle copréside actuellement le Conseil communautaire de santé d’Antigonish; préside le Groupe de soutien multiculturel d’Antigonish/Guysborough et le Groupe de soutien familial en santé mentale de la Ville et du Comté d’Antigonish; et siège au Comité consultatif d’Housing First avec le projet « A Roof Over your Head », qui aborde les problématiques de l’itinérance et de la pauvreté. Elle est travailleuse sociale et fait partie de l’Ordre des travailleurs sociaux de la Nouvelle-Écosse.

Mme Toppo vit à Antigonish, en Nouvelle-Écosse, et aime lire, jardiner et voyager.

Karina Walker

Après avoir obtenu un baccalauréat en gestion récréative et en développement communautaire de l’Université du Manitoba; Karina a entrepris une carrière où elle a pu combiner son amour du sport et du travail avec les enfants et les jeunes. Reconnaissant le besoin d’autonomiser les jeunes au-delà de son travail quotidien en tant que coordonnatrice d’un programme communautaire pour les jeunes de la

Division scolaire River East Transcona à Winnipeg, elle a créé Rising Strong; un mouvement visant à autonomiser les jeunes et les jeunes adultes et à leur donner confiance en eux. Son objectif est de continuer à donner aux jeunes les influences positives et les outils nécessaires pour réaliser leur plein potentiel et devenir les prochains successeurs de nos communautés. Rising Strong aborde divers enjeux, notamment l’image corporelle et l’éducation aux médias, l’égalité des genres, l’établissement d’objectifs et le développement personnel. Rising Strong tient également des événements de financement à l’occasion de la Journée internationale de la fille et de la Journée internationale des femmes, et est active dans sa communauté par la promotion d’initiatives pour l’égalité des genres.

 

 

Mai Ngo

Mai Ngo est militante pour les droits et la santé génésiques et est passionnée par le féminisme intersectionnel. Elle met à profit ses connaissances en matière d’approches intersectionnelles fondées sur le genre dans le développement international et communautaire. Son expertise consiste à travailler avec des femmes qui viennent de communautés vulnérables telles que des travailleuses du sexe au Bangladesh, des femmes de la rue au Vietnam et des nouvelles arrivantes monoparentales au Canada. Mai détient une maîtrise en éducation comparée et en éducation au développement international de l’Université de Toronto. Elle a coécrit diverses publications, y compris Diverse Voices: Tools and Practices to Support All Women (2018) et Advancing Equity and Inclusion: A Guide for Municipalities (2015). Elle anime et produit The Birth Talks, une baladodiffusion qui propose des conversations sur la naissance sous un angle féministe.

 

Mélissa Beaulieu

Dans le cadre de son parcours académique ainsi que de sa vie personnelle et professionnelle, Mélissa saisit les multiples occasions de militer en faveur de la justice sociale et de la promotion du respect des droits de la personne. Candidate à la maîtrise ès arts en criminologie à l’Université d’Ottawa, elle souhaite produire, par le biais de sa thèse, des connaissances quant aux divers impacts et privations auxquels sont confrontées les mères dont un enfant adulte est aux prises avec le système de justice canadien. Ayant profondément à cœur la défense des droits et l’amélioration des conditions de vie des femmes, elle a travaillé près de 5 ans comme intervenante militante féministe à la Maison Unies-Vers-Femmes, une ressource d’aide et d’hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants. Elle occupe actuellement un poste d’agente de projet, de communications et de développement à l’Assemblée des groupes de femmes d’interventions régionales (AGIR Outaouais), un organisme féministe de concertation régionale. Elle s’implique également au CALAS de l’Outaouais à titre d’intervenante à l’accompagnement d’urgence, un service destiné aux survivantes d’agressions sexuelles.

 

Mishma Mukith

Mishma Mukith (elle) est Canadienne de deuxième génération, écrivaine, conférencière et citoyenne du monde originaire d’Edmonton, en Alberta. Ayant un intérêt pour la justice sociale et une passion pour le développement communautaire durable, elle a cofondé un organisme à but non lucratif dans sa ville appelé Converse and Cook, dont l’objectif est de consolider la communauté en abordant les aspects pratiques et sociaux de la nourriture. Mishma croit au pouvoir de la conversation et se sert du conte comme moyen d’aborder la politique sur les genres et les effets prolongés de la vie dans une société colonisée. Elle siège actuellement au conseil consultatif civique de la Ville d’Edmonton, où elle poursuit ses activités de plaidoyer et amplifie les voix des populations marginalisées.

 

Nevena Vucetic

Je suis en première année de maîtrise au département d’études en développement international à l’Université Dalhousie, à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Ma thèse portera sur la réalité genrée du travail au sein d’organismes de développement international en Ouganda qui sont financés par le gouvernement du Canada selon la politique d’aide internationale féministe. J’effectuerai de la recherche sur le terrain à Kampala l’été prochain et j’ai hâte de recenser les expériences relatives à la diversité auprès des femmes qui travaillent à la mise en œuvre de programmes d’égalité des genres. Auparavant, j’ai travaillé comme analyste politique pour Affaires mondiales Canada, où j’ai contribué à la recherche et à l’analyse pour des approches de développement axées sur le féminisme et les droits. Dans ma ville d’Ottawa, j’ai fait du bénévolat pendant 4 ans au bureau local de l’Association canadienne pour les Nations-Unies (ACNU), où j’ai été fière de travailler pour éduquer la communauté sur des enjeux mondiaux et sur leur rôle à cet égard. Lorsque je ne me consacre pas à mes études, à mon travail ou à mes activités de bénévolat, j’aime voyager, être active, parler d’enjeux féministes avec mes ami.e.s autour d’un bon café, et passer du temps avec ma chienne Bella. Je suis passionnée par l’égalité des genres et par la recherche des causes profondes des inégalités dans le monde.

 

Rosemary Ganley

Rosemary Ganley de Peterborough est une activiste féministe de longue date qui a participé à la quatrième Conférence des Nations-Unies sur les femmes à Beijing en 1995. Vingt-quatre ans plus tard, elle est enthousiaste de participer à la Conférence Women Deliver à Vancouver, au Canada, et d’écrire à ce sujet.

Elle a vécu six ans en Jamaïque et en Tanzanie et a cofondé l’agence de développement Jamaican Self Help en 1980. Elle a publié un livre sur cette expérience : Jamaica Journal: The Story of a Grassroots Canadian Aid Organization.

Rosemary a prononcé la Margaret Laurence Lecture à l’Université Trent en 2011, et rédige présentement une chronique hebdomadaire pour le Peterborough Examiner. Elle a été intronisée au

Pathway of Fame et en 2018, a reçu le Prix de la paix du YMCA.

De 2001 à 2006, elle a été rédactrice adjointe du journal indépendant Catholic New Times à Toronto. Ses articles ont paru dans The Globe and Mail, le Toronto STAR, le Peterborough Examiner, The Green Teacher et le magazine Conscience.

En 2018, elle a été invitée par le premier ministre Trudeau à faire partie des 19 membres du Conseil consultatif sur l’égalité des sexes pour la tenue du G7 en juin dernier à Québec, où elle a rencontré des leaders du G7.

 

Sheryl Evans Price

Je m’appelle Sheryl Evans-Price. Je vis dans le nord de l’Ontario. J’ai été élue par la municipalité en tant que conseillère scolaire pour le conseil scolaire du district d’Algoma, où j’effectue mon deuxième mandat à titre de représentante de ma communauté. Je suis présidente du conseil d’administration de la région d’Algoma à l’Association des conseils scolaires des écoles publiques de l’Ontario, où je représente les conseils du nord-est de l’Ontario, et je suis présidente de l’équipe de développement politique. J’ai 18 ans d’expérience en soins de la santé. De plus, j’étudie à temps plein à l’Université Algoma, où je termine mon diplôme en développement communautaire. J’ai eu de nombreuses occasions, dans divers organismes, de faire avancer le mouvement vers l’égalité des genres. J’ai milité pour que les femmes soient plus visibles dans les sièges d’élus, et ce, à tous les échelons du gouvernement. Je dirige également une campagne qui responsabilise les médias en ce qui concerne la langue et le discours qu’ils utilisent lorsqu’ils couvrent des histoires sur la violence à caractère sexuel. Je participe activement aux mouvements Women’s March Canada, PoliticsNow et MMIWG, qui représentent des voix solides pour l’égalité et l’équité entre les genres. Je crois que la voix compte et qu’un gouvernement représentant est essentiel à l’égalité. Je suis une alliée, une défenseuse, une agente de changement et une solide voix dans ma communauté. Par-dessus tout, je suis la mère de deux enfants exceptionnels que j’élève pour qu’ils deviennent des individus empreints de gentillesse et de bienveillance qui profitent pleinement de chaque journée et aiment de tout leur cœur.

Reina Foster

Reina est issue de la Première Nation de Lac Seul, une communauté ojibwée délimitée dans le traité no 3 (nord-ouest de l’Ontario). Reina possède diverses expériences en tant que jeune leader depuis qu’elle a été la chef des jeunes du lac Seul. Elle a développé et approfondi ses compétences en plaidoyer à travers Feathers of Hope, une initiative jeunesse des Premières Nations dans l’ancien bureau de l’Ontario Child Advocate. Passant d’une plateforme provinciale à une plateforme nationale, Reina a été jeune ambassadrice pour la campagne Girls Belong Here de Plan International Canada. En octobre 2016, elle a suivi Carolyn Bennett, ex-ministre des Affaires autochtones et du Nord, pendant une journée et a créé une nouvelle percée pour les jeunes des Premières Nations. Elle fait maintenant partie du Comité consultatif des jeunes de Plan International Canada. À l’échelle mondiale, Reina a fait partie du Conseil des jeunes pour la Conférence du Partenariat canadien pour la santé des femmes et des enfants (CanSFE). Lors de la Conférence mondiale sur la santé en mai 2017, Reina a défendu la santé mentale des Autochtones en abordant le suicide chez les jeunes des communautés autochtones, ce qui l’a menée à se joindre à la Mobilisation canadienne Women Deliver avec le CanSFE. Même si elle a du mal à y croire, Reina est fière d’avoir accompli tous ses objectifs avant d’avoir 20 ans. Elle espère inspirer d’autres jeunes autochtones à accomplir leurs rêves également.

Rachel Richard

Rachel Richard vient de Moncton, au Nouveau-Brunswick. Elle a poursuivi ses intérêts en relations internationales et en études féministes en obtenant son baccalauréat en sciences politiques à l’Université de Moncton. Elle a poursuivi ses études post-baccalauréales à l’Université de King’s College en journalisme. Rachel travaille actuellement comme mobilisatrice du public pour la Coalition du Nouveau-Brunswick pour l’équité salariale et siège au conseil d’administration du Front commun pour la justice sociale et du Festival Frye.

 

Bintou Barrow

En tant que fière féministe africaine autoproclamée, j’ai toujours défendu la cause des femmes et particulièrement celle des femmes africaines. Les femmes africaines m’ont permis de trouver ma voix, m’ont donné la force de vivre avec authenticité et le pouvoir d’assumer pleinement qui je suis et d’où je viens. Je crois qu’une fille autonome deviendra une femme puissante, et c’est pourquoi j’ai comme mission d’être une défenseuse et une championne des femmes entrepreneures en Gambie à travers mon entreprise sociale d’aide au démarrage Gambian Fempreneurs, un organisme voué à offrir aux femmes la visibilité et le capital de départ dont elles ont besoin lorsqu’elles commencent leur cheminement entrepreneurial.

Francess Amara

Bonjour, je m’appelle Francess Amara. Je suis originaire de la Sierra Leone, en Afrique de l’Ouest, et je vis présentement à Winnipeg, au Manitoba. J’ai étudié les femmes, les genres et la politique à l’Université du Manitoba. Je suis passionnée par l’éducation, l’intégration des immigrants, l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes et des filles. Je m’identifie comme une organisatrice communautaire. Je travaille avec divers individus pour des programmes et des organismes communautaires où j’élabore des politiques pour m’assurer que tout le monde ait une possibilité égale de contribuer et de participer au développement social, culturel, politique et économique, non seulement dans nos communautés isolées, mais dans l’ensemble de la société.

Tyler Andrade

Tyler est un jeune diplômé de l’Université de Winnipeg, où il a obtenu son baccalauréat ès arts de 4 ans en rhétorique, en écriture et en communications (avril 2018). Il est le plus récent lauréat du Prix de l’étudiant de l’année de la Chambre de commerce LGBT du Manitoba. Il a l’intention de poursuivre ses études en droit afin de permettre et de faciliter les efforts de plaidoyer comme outil pour promouvoir les droits de la personne à l’échelle mondiale.

 

En tant que membre actif de sa communauté, Tyler est un allié et milite pour TOUS les droits de la personne. Dans ses plus récentes activités de sensibilisation aux droits des femmes, il a participé à la CSW62 et à la CSW63 des Nations-Unies, où il a contribué à la gestion du matériel pour les réseaux sociaux et agi à titre de rapporteur pour diverses ONG nationales et internationales. En tant que membre de l’International Institute for Women’s Rights et de Women 4 Women of South Sudan (W4W), il a de l’expérience en sensibilisation, en facilitation et en mise en œuvre d’engagements publics. Il a contribué au processus d’ébauche d’une proposition de financement pour W4W of South Sudan afin de construire des centres de santé dans les pays en développement africains pour habiliter les jeunes femmes et les filles à être des leaders dans leurs communautés.

Lydia Phillip

Lydia est une bâtisseuse communautaire, commercialiste, pilote, instructrice de planeur, leader et mentor, écrivaine et chercheuse publiée, novatrice, militante et aventurière.

Déterminée à avoir un impact social et économique positif à travers la sensibilisation et l’éducation, Lydia est actuellement responsable de la formation et des communications à la Black Business Initiative (BBI), un organisme à but non lucratif qui habilite les entrepreneurs noirs en abordant les obstacles inhérents qu’ils affrontent lors du démarrage ou de la gestion d’une entreprise. Croyant en l’importance de conditions qui favorisent les leaders motivés et diversifiés, Lydia siège également au conseil d’administration de Fusion Halifax, a trois publications académiques, a reçu le Prix féminin de leadership HSBC d’Enactus Canada (Atlantique) en 2017, et en 2018, a été la première femme de couleur du Canada atlantique à assumer le rôle de commandante d’escadrille au Centre d’entraînement de vol des cadets de Debert.

 

Ayant majoritairement exercé dans des contextes dominés par les hommes, Lydia est une défenseuse de la diversité, de l’égalité des genres et de l’inclusion de toutes les identités. Elle s’efforce de créer des occasions égales à travers sa carrière et son travail bénévole.

Sophie Mederi

Sophie Mederi est accompagnante à la naissance et militante féministe impliquée depuis de nombreuses années sur les enjeux en périnatalité et en violences sexuelles. Son parcours d’études en sociologie et en santé lui permet une analyse critique en santé et en droits des femmes. Depuis trois ans, elle est chargée de projet au RNR durant la Semaine mondiale pour l’accouchement respecté (SMAR) et a contribué à la visibilité grandissante dans les médias et auprès de la population de l’enjeu des violences obstétricales. Elle est co-coordonnatrice au RNR depuis l’automne 2018.

Amy Carver

Amy Carver est entrepreneure et professionnelle de la santé à l’Île-du-Prince-Édouard. Elle est passionnée par la création de communautés avec d’autres femmes et groupes marginalisés pour en apprendre davantage sur l’évolution actuelle du féminisme, de la justice sociale et de la politique, et participer à leur amélioration. Étant naturellement empathique, Amy s’est dirigée vers l’industrie de la santé et continue de s’impliquer professionnellement et bénévolement en tant que conseillère pour le CMTPEI, et personnellement pour l’Œuvre des Manoirs Ronald McDonald. Parmi ses objectifs, Amy cherche à défendre, promouvoir, encourager et favoriser le bien-être des femmes, l’engagement politique et surtout, la responsabilité sociale.

Esther Enyolu

Esther est conseillère en traumatismes et conférencière invitée. Elle aborde les questions de la violence fondée sur le genre, de la diversité, de l’inclusion et des droits de la personne. Son travail se fonde sur une analyse intégrée anti-raciste/anti-oppression et féministe; une approche holistique dans laquelle l’expérience d’une personne et les réalités de la vie ne sont pas fragmentées et divisées. Esther travaille depuis plus de 30 ans dans le domaine des services sociaux. Elle est une excellente militante pour les enjeux de la violence faite aux femmes, aux jeunes et aux enfants. En tant que directrice générale du WMRCC de Durham, elle a élaboré de nombreux programmes et services novateurs pour soutenir la population desservie par l’organisme tout en entretenant un environnement de travail libre de toute forme d’oppression.

Fatima Beydoun

Fatima Beydoun commence sa troisième année à l’Université Dalhousie sur le territoire Mi’kmaq non cédé d’Halifax (K’jipuktuk), en Nouvelle-Écosse, d’où elle est également originaire. Elle effectue présentement une double majeure en environnement, durabilité et société, et en études du développement international avec une mineure en français. Les passions de Fatima comprennent la justice sociale et l’étude des impacts du changement climatique à travers une analyse fondée sur les genres. Elle milite actuellement pour le Green New Deal au Canada. Récemment, elle a été déléguée pour les Héritières du suffrage 2019, où elle a représenté la circonscription d’Halifax et parlé dans la Chambre des Communes de justice pour les immigrants, un autre de ses intérêts. Fatima approfondit ses compétences et sa passion pour les droits de la personne, l’équité et la justice à l’échelle internationale par sa participation à Amnistie internationale en tant que présidente de la société universitaire et seule Canadienne des Maritimes du National Youth Action and Advisory Committee de la division canadienne. Enfin, Fatima s’intéresse particulièrement au rôle que les femmes peuvent avoir dans la paix et la résolution de conflits et espère poursuivre cette voie dans le futur.

Sophia Qaderi

J’étudie en deuxième année du baccalauréat ès arts à l’Université de MacEwan en sciences politiques. Mes intérêts en développement durable et en diplomatie proviennent de ma motivation à créer un changement positif et de ma volonté à trouver comment aider les personnes qui en ont le plus besoin. Je crois fermement en l’importance d’inspirer la génération actuelle et d’améliorer la vie des autres au sein de notre communauté locale et mondiale. Que ce soit en faisant du bénévolat sur le campus ou en dehors de celui-ci, je cherche toujours des façons d’avoir un impact positif et des occasions qui aideront les leaders en devenir. Dans mes temps libres, j’aime m’adonner à la course et à la lecture.

Yashodani Pillay

Yash Pillay détient un doctorat en biochimie médicale. Ses intérêts portent sur la manifestation de la maladie et les méthodes de neutralisation, la santé publique, l’équité en santé et l’éducation. Elle a travaillé en recherche, en enseignement supérieur et dans le secteur des ONG. Elle milite pour une politique de santé inclusive. Elle a de l’expérience dans les services de santé adaptés aux jeunes à l’échelle nationale ainsi que dans des initiatives communautaires cherchant à améliorer la santé et l’éducation de base. Récemment, elle a participé en tant que rédactrice de demandes de subventions à l’organisme de bienfaisance canadien ONE! International, qui vise à soulager la pauvreté en se servant de l’éducation, du développement de compétences et de l’emploi comme moyens d’autonomiser les habitants des petits bidonvilles de Mumbai.

Autum Jules

Skaydu.û yu xhut duwasakh, Autum Jules dlet ka xanaxh. (Mon nom tlingit est Skaydu.û et mon nom anglais est Autum Jules.) Daxhlawedi I ya xhut. (J’appartiens au clan de l’aigle). Je viens du Conseil Teslin Tlingit des Premières Nations du territoire du Yukon. J’ai eu la chance de grandir dans la petite communauté de Teslin Yukon, en me nourrissant des produits de la terre et de l’eau, en récoltant des baies sauvages et des plantes médicinales, en pratiquant la chasse et la pêche sur mon territoire traditionnel autochtone. Mes aîné.e.s m’ont enseigné dès un très jeune âge l’importance de la protection de l’environnement, de l’égalité et du respect pour la prospérité de tous les êtres vivants sur cette planète. La citation qui me guide dans ce travail est la suivante : « Qui parle pour ceux qui ne peuvent parler pour eux-mêmes ».

Habiba Cooper Diallo

Habiba Cooper Diallo est une auteure primée, une oratrice publique et une défenseuse de la santé des femmes. Elle a fondé l’organisme à but non lucratif Women’s Health Organization International, qui cherche à mettre fin à la fistule obstétricale, un problème de santé maternelle dévastateur commun en Afrique et en Asie. Diallo a fait partie des 20 meilleurs leaders canadiens de moins de 20 ans en 2013 et des Innovateurs émergeants d’American Express-Ashoka en 2014. Elle a été parmi les 6 finalistes de la London Book Fair Pitch Competition 2018 et a été fortement saluée par le Prix Manchester Fiction. Récemment, Diallo a été sélectionnée pour faire partie des jeunes administratrices de l’initiative Girls on Boards. Vous pouvez suivre son travail sur son blogue habibacooperdiallo.com ou la trouver sur Twitter à @haalabeeba.

Hirut Melaku Eyob

Hirut Melaku, B.A., IBCLC, est conseillère en grossesse et en allaitement et met un accent sur l’équité raciale, la violence fondée sur le sexe et les questions concernant la communauté LGBTQ2. Elle est accompagnante à la naissance et défenseuse de la justice reproductive, et applique des stratégies d’intervention précoces et des modèles de soins préventifs dans son travail, et ce, dans un cadre anti-oppression.

Le travail de recherche et les rapports qu’elle a réalisés dans les 20 dernières années ont été utilisés par plusieurs, dont les Nations-Unies, pour déterminer l’aide humanitaire nécessaire, et par des acteurs locaux pour élaborer des initiatives, des programmes et des interventions dans le domaine de la santé mentale.

Elle contribue à réparer le monde en tant que guérisseuse, nourricière et porteuse de vérité. Hirut attribue à ses ancêtres, à ses origines uniques et à son identité intersectionnelle (Éthiopienne juive, queer, mère d’un enfant doué avec [in]capacités, Montréalaise) le mérite pour sa capacité à rester enracinée et connectée.

Elle dirige sa propre pratique privée (www.hirut.org) et a cofondé le Third Eye Collective, un organisme dirigé par des survivantes pour les femmes noires qui ont subi de la violence sexiste. (www.thirdeyemontreal.com)

Elle adore voyager et a vécu, étudié et travaillé en Afrique, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient.

Katie Davey

Katie Davey s’identifie comme une fervente de politique et une défenseuse de la politique inclusive en quête d’une égalité de fond. Ayant l’impression que la conversation sur la prise décisionnelle inclusive et diversifiée manquait sur la côte Est, elle a créé Femme Wonk – une baladodiffusion sur la politique et les affaires courantes qui cherche à aborder la politique publique novatrice autant que la politique traditionnelle à travers une optique du genre et de l’inclusion.

Katie a été directrice de la politique et des relations avec les parties prenantes au Bureau de l’opposition officielle au Nouveau-Brunswick; conseillère principale en politique et en engagement des parties prenantes au cabinet du premier ministre du Nouveau-Brunswick; et présidente de l’association étudiante de l’Université du Nouveau-Brunswick. Katie a également été conseillère principale du premier ministre et chef de cabinet pour les responsabilités ministérielles du premier ministre à titre de ministre responsable de l’égalité des femmes. Elle est à l’origine de plusieurs politiques qui ont propulsé le Nouveau-Brunswick au premier rang du pays en matière d’importantes questions d’égalité.

Katie dirige actuellement KDC, qui soutient les organismes afin qu’ils réalisent leur mission sociale à travers la prise décisionnelle inclusive, le plaidoyer, les relations avec le gouvernement et le dialogue public. Elle est également membre du Groupe de travail des jeunes sur l’égalité des genres du gouvernement du Canada.

Jamileh Naso

Jamileh Naso est étudiante à l’Université de Winnipeg, où elle effectue un baccalauréat en sciences politiques et en droits de la personne. Établie à Winnipeg, au Manitoba, elle travaille comme porte-parole et activiste depuis 2014 afin de sensibiliser la population sur le génocide en cours du peuple yézidi à travers l’Opération Ezra, un projet voué au parrainage et au rétablissement privé des réfugiés yézidis à Winnipeg. Les efforts de lobbying continuels de l’Opération Ezra ont été déterminants à la mise sur pied par le gouvernement du Canada d’un programme visant à accueillir 1 200 des plus vulnérables femmes et enfants yézidis d’Iraq au Canada.

Jamileh est passionnée par la politique des réfugiés et de l’immigration, l’égalité des genres et les affaires internationales. Elle cherche constamment les liens entre le droit international et les droits de la personne ainsi que les façons de s’assurer de leur application à la base. Pour ce faire, elle contribue activement à des organismes tels que le Conseil canadien de jeunes féministes, Welcome Place et N.E.E.D.S. Grâce à son rôle actif dans la communauté, elle a été invitée à participer aux systèmes de protection sociale du Canada lors de la 63e Commission de la condition de la femme à New York.

Lexie Obey

Lexie Obey est une Métisse-Crie des plaines, une travailleuse jeunesse et récente diplômée du programme de justice humaine de l’Université de Regina. Dans son expérience de vie et de travail, elle a cultivé une passion pour la compréhension des inégalités et des injustices au sein de sa communauté et pour la lutte contre celles-ci. Elle se décrit comme une apprenante à vie qui espère effectuer des études dans le secteur de la justice environnementale.

Grace Van Mil

Grace a plus de dix ans d’expérience de travail en développement international et communautaire au sein de projets communautaires locaux et d’ONG travaillant à l’international. Que ce soit au sein des communautés ici, au Canada, ou dans le cadre de projets de développement dans l’hémisphère Sud, la passion de Grace pour la justice sociale a guidé sa vie et son travail. Cherchant constamment à apprendre, Grace aime faciliter les occasions d’apprentissage pour d’autres personnes et explorer des idées novatrices pour la pratique du développement.

Maisyn Sock

Maisyn Sock est une Mi’kmaw âgée de 19 ans. Elle vient des communautés d’Eskasoni, en Nouvelle-Écosse, et d’Elsipogtog, au Nouveau-Brunswick. L’automne prochain, Maisyn étudiera au Collège Renaissance à l’Université du Nouveau-Brunswick, où elle poursuivra son baccalauréat en philosophie et en leadership interdisciplinaire. Maisyn défend la reconnaissance des jeunes mi’kmaq d’un bout à l’autre de Mi’kma’ki. Ayant une grande famille élargie dispersée dans le Canada atlantique, elle se sent profondément liée à son identité mi’kmaw, car les Mi’kmaq ne viennent pas d’un seul endroit, mais de partout dans l’Est du Canada. Quelques-unes des réalisations de Maisyn comprennent le Prix du pèlerinage Vimy, le Prix du leadership Noel Doucette, le Prix canadien de l’entrepreneuriat RBC et le Prix du lieutenant-gouverneur pour le respect citoyen. Ses expériences antécédentes comprennent une participation au Forum national des jeunes ambassadeurs; la représentation de la jeunesse mi’kmaw lors de la Mi’kmaw Reconciliation and Research Conference; la participation au stage international du programme pour jeunes autochtones, où elle a été placée dans le district de Nandi, au Kenya. Elle espère utiliser son expérience pour inspirer la jeunesse mi’kmaw à poser des actes de foi et à explorer ce que ce monde a à offrir. Sa culture et son peuple sont ses plus grandes passions.

Micaela Crighton

Micaela Crighton est une activiste, athlète, improvisatrice et passionnée de plein air. Elle a récemment obtenu son baccalauréat ès arts de l’Université de Winnipeg en droits de la personne, théâtre et cinéma. Elle est ravie d’avoir été choisie par le secrétariat de la Mobilisation canadienne Women Deliver 2019 pour participer à la Conférence Women Deliver en juin prochain.

Enfant, Micaela lisait tous les livres qu’elle pouvait sur le sujet qui attirait son attention ce mois-là. Elle s’intéressait toujours à l’histoire et aux questions d’actualité et à la façon dont les deux s’entrecroisaient. Les conversations du soir au souper tournaient souvent en débats sur des questions d’actualités et, étant la plus jeune de cinq filles, elle a rapidement appris à citer des études pour appuyer ses dires. Elle a étudié au Global College de l’Université de Winnipeg, où elle a été mise en relation avec l’Institute for International Women’s Rights – Manitoba (IIWR-MB), dont elle est devenue membre. En 2017, elle a été élue au sein du conseil d’administration à titre de coprésidente des activités de plaidoyer. Dans ce rôle, Micaela a orienté le conseil d’administration pour les décisions liées aux activités de plaidoyer en plus d’organiser des événements et des actions, tant dans sa communauté qu’à l’international.

Marie-Hélène Lajoie

Marie-Hélène Lajoie est passionnée des enjeux d’égalité de genre et de la solidarité internationale. Détentrice d’une maîtrise en sciences politiques et en études féministes, elle s’intéresse particulièrement aux mouvements de femmes latino-américains. Elle cumule plusieurs expériences en Amérique latine sur le thème de l’égalité entre les femmes et les hommes, notamment en formation auprès des jeunes et en renforcement des capacités d’organisations. Elle travaille actuellement au sein de l’ONG Carrefour de solidarité internationale de Sherbrooke, où elle est agente de projets et de stages internationaux pour les jeunes.

Afnan Naeem

Afnan est une professionnelle de la santé publique qui se passionne pour la santé, les droits et le bien-être des femmes et des filles, passion qui émane de son enthousiasme envers l’équité en matière de santé, tant sur le plan local que mondial. Sa curiosité, son goût d’apprendre, son sens de la justice sociale et son amour de la créativité l’ont menée à travailler à l’échelle locale et communautaire sur des questions telles que la santé des réfugiés, la santé des femmes en milieu urbain, la politique du travail et les conditions de travail décentes. Elle a également travaillé à l’international auprès de l’Organisation mondiale de la santé sur les déterminants sociaux et environnementaux de la santé en plus de mener plusieurs autres activités et projets de recherche. Afnan a récemment obtenu une maîtrise en santé publique de l’Université de Toronto. Elle détient également un baccalauréat ès sciences en études sur la santé avec mineure en anthropologie de l’Université de Waterloo.

Asaf Shargall

Mon parcours dans le domaine de la santé des femmes est unique, plutôt comique et non conventionnel, et il a commencé il y a quelques années, en 2015. Étant une interprète avec de l’expérience en marketing et en technologies de l’information, je n’étais absolument pas préparée à ce qui m’attendait quand j’ai accepté d’aider la fondatrice et chef de la direction de Women’s Global Health Innovations (WGHI), Leisa Hirtz, à réaliser l’idée de son premier produit (la bfree cupMD, une coupe menstruelle antibactérienne).

J’ai offert bénévolement l’aide que je pouvais apporter en contribuant à la mise en place et à la vérification des comptes de courrier électronique ainsi qu’à la mise en place d’une page de renvoi de base. J’étais également à l’écoute de Leisa quand elle avait besoin d’un point de vue complètement extérieur. Faire ce travail m’a transformée et je ne voulais plus rester sur les lignes de côté pendant que la guerre pour notre âme collective battait son plein sur le front de la sensibilisation publique à l’égard des menstruations. J’ai décidé de m’engager pour la cause et je me suis enfoncée au cœur de celle-ci, devenant par le fait même une « explicatrice » pour tout ce qui touche aux règles. J’ai encore du mal avec cet aspect, car je veux communiquer tous les renseignements extraordinaires que j’ai appris en faisant des études de marché et en lisant les études d’impact et les rapports au sujet des coupes menstruelles et de la précarité menstruelle en général. À titre de directrice de la cocréation au sein de WGHI, j’ai la chance de développer ma passion pour la sensibilisation envers la santé des femmes. J’espère utiliser l’information et le vocabulaire appris à la Conférence Women Deliver pour bonifier mes connaissances sur tout ce qui touche à l’autonomisation des femmes jusqu’à ce que je me sente à même de donner des explications sans avoir l’air de me vanter.

Jillian Kilfoil

Jillian Kilfoil est la directrice générale de Women’s Network PEI (WNPEI), une organisation féministe au mandat provincial qui, depuis 35 ans, soutient les femmes de l’île. Jillian est originaire de l’ouest de l’Île-du-Prince-Édouard. Elle a un diplôme de premier cycle en sciences politiques et en études féminines en plus d’avoir un certificat en éducation des adultes de l’Université Saint-Francis-Xavier. C’est une facilitatrice et une féministe qui défend la communauté. Jillian a déjà travaillé pour Katimavik, la Fondation filles d’action et l’organisme Apathy is Boring. Elle a vécu et travaillé à plusieurs endroits au pays et est récemment retournée à l’Île-du-Prince-Édouard après avoir vécu à Montréal. Jillian possède une expertise en matière de programmes d’apprentissage axés sur l’expérience, d’engagement citoyen des jeunes et des questions liées au genre. Jillian est passionnée par la création d’une société équitable et passe beaucoup de temps à réfléchir aux intersections du pouvoir et des privilèges, et à la façon dont nous pouvons désapprendre des comportements et des façons de penser qui mènent à l’exclusion, la stigmatisation et la violence. Jillian est présentement membre d’un Regional Economic Advisory Council de l’Île-du-Prince-Édouard en plus de faire partie du Réseau d’égalité des genres Canada de la Fondation canadienne des femmes. Elle a récemment représenté l’Île-du-Prince-Édouard au sein de la délégation des ONG canadiennes participant à la Commission de la condition de la femme des Nations Unies.

Sydney Piggott

Sydney Piggott (elle) est une gestionnaire de projet dynamique axée sur les résultats ainsi qu’une chercheuse possédant plus de cinq ans d’expérience professionnelle en développement international, en responsabilité sociale des entreprises, en sensibilisation relative aux genres et en autonomisation des jeunes. Elle est gestionnaire de programmes et de projets au sein de YWCA Canada, où elle est responsable des initiatives nationales porteuses d’une vision où l’on autonomise les femmes et les filles dans une société sûre et équitable. Sydney fait également partie du conseil d’administration de Springtide Resources, est membre du Réseau d’égalité des genres Canada et contribue à B*tchcoin News, un blogue et une infolettre sur la culture financière s’adressant aux jeunes professionnelles canadiennes.

Sydney a récemment obtenu sa maîtrise en affaires internationales de la Munk School of Global Affairs et Public Policy de l’Université de Toronto, où elle a cofondé l’Intersectional Feminist Collective. Elle a également obtenu une bourse en vertu du programme de Bourses canadiennes du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II en plus d’être chercheuse pour le Reach Project, une initiative axée sur les interventions en développement auprès des groupes les plus vulnérables au monde. Sydney possède de l’expérience en recherche internationale en Éthiopie et en Afrique du Sud. Elle détient également un baccalauréat en développement international de l’Université McGill.

Francisca Mandeya

Francisca Mandeya, originaire du Zimbabwe, est une résidente canadienne de 49 ans qui habite au Nunavut. En plus d’être fonctionnaire, Mandeya est une conférencière, auteure et formatrice qui se passionne pour l’égalité des genres. Mandeya a contribué aux avancées en matière de destruction du patriarcat, de promotion de la santé maternelle et de formation en leadership pour les jeunes. La publication de son premier ouvrage en solo, Mother Behold Thy Son, est prévue pour le 30 novembre 2019. Mandeya croit que les mères peuvent puiser dans la puissance de leur amour pour enseigner à leurs fils à se débarrasser de la toxicité masculine afin de contribuer à atteindre l’égalité des genres.

Brianne Klingspon

Bonjour! Je m’appelle Brianne Klingspon et je viens de Sherwood Park en Alberta. Depuis six ans, je travaille pour une organisation de soulagement de la pauvreté appelée One! International qui concentre ses efforts sur la scolarisation des enfants en Inde. En 2015, j’ai pu passer un été à Mumbai, en Inde, pour enseigner dans une école. Depuis ce temps, je continue à soutenir la fondation en contribuant à des activités d’organisation et de financement au Canada. Cet emploi m’a permis d’être en contact avec l’Alberta Council for Global Cooperation et en 2016, j’ai reçu un des prix « Top 30 Under 30 ».

J’ai hâte d’assister à la Conférence Women Deliver 2019, laquelle sera une occasion d’en apprendre davantage sur les droits des femmes à l’échelle internationale et de mieux comprendre comment aborder les changements culturels et internes de manière respectueuse et significative. Je remercie tout le monde de One! International, du Réseau de coordination des conseils et de la Mobilisation canadienne Women Deliver 2019 pour les possibilités et le soutien offerts.

Anita Mark

Depuis 25 ans, Anita Mark est une militante, consultante et facilitatrice en justice sociale auprès de RÉSULTATS Canada, www.results-resultats.ca, une organisation internationale déterminée à en finir avec les pires aspects de la pauvreté dans le monde. Elle a de l’expérience en enseignement, en affaires, en production laitière et travaille actuellement dans une pépinière et entreprise d’aménagement paysager à Victoria en Colombie-Britannique où elle habite.

Elle travaille activement à réaliser la promesse voulant que l’ensemble des femmes et des enfants soient en sécurité, chéris, en santé, instruits, florissants et mènent une vie satisfaisante. Le lieutenant-gouverneur de la Colombie-Britannique l’a récompensée pour ce travail en 2012 en lui remettant la médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II pour ses contributions au Canada. En 2018, elle a également reçu un prix d’excellence de RÉSULTATS Canada pour l’ensemble de ses réalisations. Elle est captivante et est particulièrement heureuse quand elle se lie aux gens à travers le plaisir et la réalisation de sa mission. Elle est mariée, a quatre enfants et six petits-enfants.

Jannatara Begum

J’étudie à l’Université de Wilfred Laurier où je viens de terminer la deuxième année d’un diplôme de premier cycle en bioarchéologie et physiologie. Je m’implique beaucoup dans l’égalité des genres au sein de ma communauté.

Ariel Mishkin

Ariel cherche éradiquer la violence contre les femmes, stimuler l’autonomisation économique et promouvoir la représentation politique des personnes les plus marginalisées. Depuis un an et demi, Ariel travaille à encourager l’égalité des genres dans son rôle de membre du conseil d’administration du BC Council for International Cooperation’s (BCCIC). En mars dernier, elle a assisté à la 63e session de la Commission de la condition de la femme des Nations-Unies à titre de déléguée du BCCIC. Elle avait auparavant assisté au forum politique de haut niveau des Nations-Unies comme déléguée jeunesse du BCCIC, où elle a défendu la représentation politique inclusive des jeunes canadiens et des femmes autochtones.

Elle est actuellement planificatrice d’événements auprès de la Communicable Disease and Population and Public Health Unit de la First Nations Health Authority. À ce titre, elle gère la mise en œuvre de conférences et d’ateliers traitant de santé sexuelle, de tuberculose, de réduction des méfaits, de VIH et d’immunisation dans une optique autochtone, et ce, partout dans la province. Elle promeut l’égalité des genres dans son travail tout en aspirant à agir avec humilité culturelle.

Précédemment, Ariel a travaillé en Mongolie et en Inde, où elle a soutenu le développement d’une manufacture de cachemire appartenant à des femmes et exploité par elles ainsi qu’une organisation communautaire à but non lucratif travaillant auprès d’enfants démunis. Elle détient un baccalauréat en commerce de l’Université de Victoria et pendant ses études, elle a occupé plusieurs postes au sein du conseil d’administration de l’association des étudiants de l’Université de Victoria.

Nelly Bassily

Nelly Bassily est une féministe intersectorielle, activiste des droits sexuels et du non-racisme, et créatrice de contenu médiatique. Elle possède plus de 12 ans d’expérience dans le secteur à but non lucratif. Née à Montréal de parents égyptiens, l’immigration, la diaspora et l’identité guident son activisme. Elle est présentement directrice des initiatives jeunesse et des relations internationales auprès du Réseau d’action des femmes handicapées Canada (DAWN Canada) et axe son travail sur les jeunes femmes handicapées et les jeunes femmes sourdes. Elle a auparavant travaillé sur le programme d’activisme féministe pour les jeunes de l’AWID. Elle apprend présentement la langue des signes américaine et coanime une émission de radio, Des sorcières comme les autres, diffusée sur les ondes de CKUT 90,3 FM.

Aurora Hardy | Mbäw Chä́na

En 2016, Aurora et Teagyn Vallevand ont cofondé Youth for Lateral Kindness, une entreprise de médiation dirigée par des jeunes. Située à Whitehorse, l’entreprise vise à diminuer la violence latérale dans les communautés autochtones. L’équipe de jeunes médiateurs autochtones se déplace partout dans le Yukon pour animer des ateliers de gentillesse latérale et des exercices de la couverture pour les jeunes, parler de sujets importants et encourager la réconciliation entre les personnes autochtones et non autochtones du Yukon.

« Être médiatrice jeunesse m’a forcée à sortir de ma zone de confort et m’a aidée à évoluer en tant que personne. Par l’intermédiaire de ce travail, j’ai l’impression de renouer avec ma communauté et ma culture. Je rencontre de nouvelles personnes, j’acquiers une expérience phénoménale et je suis de plus en plus heureuse et en santé. »

Audrey Baril

Audrey est originaire du Saguenay-Lac-Saint-Lac au Québec. Sa passion pour la justice sociale et l’égalité l’ont amené à militer et à travailler dans le domaine de la défense des droits des femmes, notamment en intervention auprès des femmes victimes de violence conjugale et en difficultés dans des organismes communautaires de sa région. Ce parcours l’a ensuite conduit à réaliser des mandats de coopération internationale. Elle a enchaîné des mandats dans le domaine de la justice entre les femmes et les hommes au Burkina Faso, puis au Bénin, où elle était responsable de la programmation par pays de son secteur. Elle est actuellement chargée de projets – Afrique au Centre de solidarité internationale du Saguenay-Lac-Saint-Jean, et coordonne des projets axés sur l’autonomisation ainsi que sur le bien-être et la santé sexuelle et reproductive des jeunes femmes au Burkina Faso et au Sénégal.

Karin Tischler

Karin Tischler, fondatrice d’Emily’s Path.ca, travaille à rendre visibles et à plaider en faveur de professionnels hautement qualifiés qui tentent de trouver un emploi rémunéré après une longue absence. Elle-même de retour au travail avec une maîtrise en économie de l’Université Oxford et un accent sur la recherche professionnelle, Karin a étudié et interviewé les leaders des pratiques d’excellence en Europe et en Amérique du Nord. Ayant conclu que le travail de sensibilisation est la première étape de l’action, Karin a décidé de parler de cette partie souvent invisible de la population active en participant à des baladodiffusions, en parlant aux médias, en organisant des événements, en communiquant sur les réseaux sociaux et en créant un groupe de soutien sur Facebook. Karin s’instruit également activement sur l’avenir du travail et sur la façon dont le partage d’emploi et les horaires variables sont pertinents pour les personnes qui retournent sur le marché du travail. Karin est très reconnaissante d’avoir reçu une bourse partielle lui permettant de participer à la Conférence Women Deliver 2019. Elle pourra ainsi sensibiliser davantage les gens sur cette partie importante de la population active en plus d’apprendre les approches en matière de pratiques d’excellence provenant d’autres pays à travers le monde.

Miley Wee Kee Leong

Née en Malaisie et élevée sur les terres non cédées de xʷməθkʷəy̓əm, Sḵwx̱wú7mesh, et səl̓ilwətaɁɬ, Miley Leong est passionnée par la manière dont les gens et les espaces sont organisés. Son parcours académique, professionnel et bénévole est guidé par son identité et son enchevêtrement avec les systèmes de pouvoir. Diplômée en comportement organisationnel et ressources humaines (OBHR) et en genre, race et justice sociale (GRSJ) de l’UCB, elle s’intéresse à la reconception de la diversité et des initiatives d’inclusion afin de les centrer sur l’équité et la non-oppression. Passionnée par le démantèlement de la patriarchie, Miley siège actuellement à deux conseils d’administration (CEWH et Good Night Out Vancouver) et participe activement à des organismes tels que le WAVAW Rape Crisis Centre et l’AMS Sexual Assault Support Centre de l’UCB.

Jane Hope

Jane Hope est écrivaine, penseuse et féministe. Elle est directrice du marketing et des communications chez Lunapads, une entreprise sociale consacrée aux « menstruations écologiques ». Elle est également présidente du conseil d’administration du magazine Room, l’organisation canadienne la plus avant-gardiste qui soit en matière de littérature féministe. Elle a étudié aux universités McGill et Simon Fraser et habite actuellement à East Van avec Maggie, une chatte ayant une forte personnalité.

Amy Robichaud

Amy est directrice générale de Dress for Success Vancouver, une communauté qui habilite les femmes de la population active en leur fournissant une tenue professionnelle, des services de cheminement de carrière et des programmes d’acquisition de compétences. Par l’entremise du leadership et de la sensibilisation et de services de préparation aux entrevues et de tailleurs, cette formation complète axée sur la carrière et le leadership aborde la question de la réalité vécue des femmes qui s’efforcent d’entrer et de progresser au sein de la population ainsi que les contraintes systémiques de l’autonomisation économique des femmes.

Grâce à ses dix ans d’expérience en croissance entrepreneuriale et organisationnelle, Amy aide des organisations à but non lucratif à faire progresser leurs idées, leurs revenus et leurs objectifs en matière de diversité grâce à des politiques et à la pratique. Elle a travaillé pour et avec des organismes de bienfaisance partout en Amérique du Nord. Avant de se joindre à Dress for Success Vancouver, Amy était propriétaire d’un cabinet d’avancement professionnel qui utilisait l’optique de la diversité et de l’inclusion pour guider les organisations dans leurs activités et leur stratégie de constitution de fonds de même qu’avec leurs communications, dont la gestion et la planification de campagnes de persuasion.

Amy est l’ancienne directrice des partenariats et de l’engagement de Minerva BC, la cofondatrice de FundHer.ca, une conférencière qui traite de santé mentale, de leadership intergénérationnel, de préjugés implicites, de femmes en politique, de leadership et d’engagement citoyen. Bilingue, elle collabore régulièrement à des émissions de la CBC. Elle est également intervenue sur CPAC et sur la chaîne du diffuseur allemand ZDF.

Elle est conseillère et membre du conseil d’administration de Speech and Debate Canada, présidente de la Commission libérale féminine nationale, membre du conseil d’administration du Parti libéral du Canada et membre du Banff Forum.

Amy et son mari Glen ont vécu un peu partout au Canada, mais sont maintenant heureux d’habiter à Vancouver en compagnie de leurs animaux et de leur bibliothèque qui déborde. Sa passion envers les manières d’exploiter les avantages de la diversité, de créer l’inclusion économique, des occasions et la prospérité pour tous guide tout ce qu’elle fait.

Lori Boland

Lori Boland has spent the last 2 decades dedicating her career to the health and well-being of children and families. Lori holds a BA degree in Child & Youth Care from University of Victoria (1999) and a Master of Social Work degree from University of Victoria (2013). She has professional experience in schools, hospitals, nonprofits and Aboriginal settings. Since focusing her MSW research on the phenomenon of Hypersexualization of Youth, Lori has been involved in both grass-roots and systemic advocacy projects aimed at shifting culture to be more inclusive, equitable and safe for all people.